200 000 déplacés après l'offensive pakistanaise contre les talibans et Al-Qaida


Des familles pakistanaises gagnent la ville de Bannu le 19 juin, fuyant l'offensive lancée contre les talibans et Al-Qaida.


Lire aussi (édition abonnés) : Au Pakistan, l’offensive menée par l’armée contre les talibans consacre l’échec des pourparlers de paix


Ces bilans sur le nombre de réfugiés et de morts, livrés par des sources sécuritaires, restent impossibles à vérifier de source indépendante. Si l'armée n'a pas fait état de victimes civiles depuis les bombardements à la fin mai, prémisses de l'offensive, plusieurs déplacés ont confirmé en avoir vues.


L'ARMÉE SOUS-ESTIME L'AMPLEUR DU DÉPLACEMENT


Le chiffre officiel de 200 000 déplacés ne prend en compte que les personnes recensées, très en deçà de la réalité. La plupart des déplacés ont gagné Bannu, la grande ville la plus proche, située dans la province pakistanaise de Khyber Pakhtunkhwa. Un quart d'entre eux ont rejoint l'Afghanistan.


L'opération militaire déclenchée par Islamabad contre les bases des talibans avait signé de la manière la plus officielle l'échec des discussions entre le gouvernement et le Tehrik-e-Taliban Pakistan, laborieusement engagées en février.







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Mondial 2014 : le Cameroun éliminé, la Croatie toujours en vie


Moukandjo à la lutte avec Mandzukic et Srna, le 18 juin à Manaus.


Lire : Groupe A : dans l'ombre du Brésil


Les Croates d'Olic, toujours gaillard à 34 ans à l'image de son deuxième but dans un Mondial douze ans après le premier, ont bien réagi après la défaite initiale contre le Brésil et restent en course pour une place en huitièmes de finale.


LA CROATIE JOUERA SA QUALIFICATION FACE AU MEXIQUE


Celle-ci se jouera contre le Mexique, leur prochain adversaire, qui compte un point de plus et qu'il faudra battre. La partie a en tout cas confirmé l'impression générale après les rencontres initiales: les Européens sont précis et méthodiques et les Africains trop brouillons pour espérer mieux.


Les beaux discours des coéquipiers d'Eto'o, finalement sur le banc, n'auront donc pas duré longtemps. Onze minutes en fait, comme le temps qu'a mis leur adversaire pour se remettre de leurs louables intentions. Olic, qui avait déjà provoqué le but du Brésil contre-son-camp il y a six jours après autant de temps de jeu, a donc sanctionné l'approximation camerounaise.


Si cette ouverture du score a coupé le sifflet des Lions, elle a laissé leurs jambes intactes et ceux-ci s'en sont servies pour durcir le jeu. Bêtement, Song a donc fini par être exclu (40e) après un coup de coude dans le dos de Mandzukic. La chaleur et le violent orage du début d'après-midi dans l'Amazonie avaient dû faire monter la température d'un cran de trop dans la tête de certains.


Avant un début de prise de bec entre Assou-Ekotto et Moukandjo, même celle, piquée, de Webo (89e) n'a pu sauver l'honneur. Côté jeu, les Camerounais ont en effet tous voulu tour à tour sauver la patrie et se sont perdus dans un individualisme forcené. A l'image du télescopage de Mbia et Moukandjo qui lance la contre-attaque fatale à Song.


UN CAUCHEMAR POUR LE CAMEROUN


Le cauchemar n'allait toutefois pas s'arrêter-là puisque l'excellent Perisic a ajouté un deuxième but à la reprise d'une frappe au 1er poteau (48e). Mandzukic, qui revenait de suspension, a lancé ensuite idéalement son tournoi avec un doublé (61e, 73e). D'abord à la réception d'un corner, il a ensuite repris dans un fauteuil un tir d'Eduardo mollement repoussé par le faible Itandje au milieu d'une défense naïve qui prenait l'eau.


Exclusivement dominateurs après la pause, les Croates n'ont cependant pas forcé leur talent et se sont contentés de miser sur les errements adverses pour renouer avec une victoire en Mondial qui les fuyait depuis 2002 et cinq matches. C'est d'ailleurs cette même année que le Cameroun a décroché son dernier succès, au milieu d'une triste série de 15 matches depuis 1990.


Cela aura au moins permis à Modric, diminué après un coup reçu contre le Brésil, de ne pas trop monter dans les tours avant le choc crucial contre El Tri, et à Pranjic de renouer avec la compétition. Miné par la guerre des clans en 2010, perturbé en 2014 comme en 2002 par la question cruciale des primes, le Cameroun voit donc malheureusement les années passer et se ressembler. Contre le Brésil, il faudra essayer de ne pas être encore plus ridicule. Et même contre de pâles Auriverde, ce sera compliqué.







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Ils enterrent une vie de garçon et déterrent un éléphant



Twitter / @nycjim

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Le dernier exemple célèbre d’enterrement de vie de garçon aux Etats-Unis se déroulait à Las Vegas, dans le Nevada, laissait peu de souvenirs à ses participants, mais beaucoup de dégâts sur leur passage. On aura reconnu là le synopsis du film Very Bad Trip .


Deux Etats plus loin, l’histoire est cette fois tout autre et bien réelle. Souhaitant célébrer le proche mariage de l’un d’entre eux, un groupe de jeunes Américains partis camper au sein du bien-nommé “Elephant Butte Lake”, plus grand parc protégé du Nouveau-Mexique (sud-ouest des Etats Unis), a effectué une surprenante découverte.


ABC News raconte qu’au cours d’une randonnée dans le parc, un os dépassant du sol aurait attiré l’attention du futur marié et de ses amis. Réuni pour creuser, le groupe aurait peu à peu vu apparaître ce qui se révélera être une défense d’éléphant, puis le reste de ce que The Telegraph décrit aujourd'hui comme “l’un des fossiles les plus complets de Stegomastodon qui aient été trouvés” aux Etats Unis. Un ancêtre de l'éléphant vieux de trois millions d’années.


Contacté, le Musée d’histoire naturelle et de science du Nouveau-Mexique a rapidement dépêché un paléontologue sur place. D’après ce dernier, la créature mesurait près de 3 mètres, pesait plus de 6 tonnes et était âgée d’environ 50 ans à sa mort. Une équipe de scientifiques a pris le relais des jeunes randonneurs dans l'excavation du fossile, qui pourrait permettre d'en savoir un peu plus sur l'une des rares espèces proches de l'éléphant à avoir foulé le sol américain.


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Pourquoi les Bleus ne doivent pas « s’enflammer »


benzema

Karim Benzema, le 15 juin, à Porto Alegre. Franck Fife/AFP



« Et un, et deux, et trois-zéro ! » Le chant a fusé dans les tribunes du stade Beira Rio de Porto Alegre, à quinze minutes de la fin du match face au Honduras. Karim Benzema venait d’inscrire son deuxième but trois-quart – oui, « Bleu Brésil » a décidé d’attribuer à l’attaquant français l’essentiel de la paternité du deuxième pion français, un peu injustement accordé au gardien hondurien Noel Valladares. L’air entonné par les supporteurs de l’équipe de France avait comme un goût de Gloria Gaynor et de fin de XXe siècle… De 1998, pour être plus précis.


Comme si tout nous ramenait à cette date. La France n’avait plus gagné son premier match de Coupe du monde depuis… 1998. C’était face à l’Afrique du Sud. Avant Karim Benzema, le dernier Tricolore à avoir inscrit un doublé lors d’un Mondial s’appelait Zinédine Zidane. En 1998, vous vous en doutiez. C’était face au Brésil, faut-il vraiment le rappeler ?


A Porto Alegre, dimanche 15 juin, en fin d’après-midi, les raisons de s’enthousiasmer ne manquaient donc pas. Débuter par une victoire 3-0, le deuxième écart le plus large de ce début de tournoi derrière la fessée infligée par les Pays-Bas à l’Espagne (5-1), apparaît comme une excellente opération. Et pourtant, en sortant de la douche, certains joueurs ont répété qu’il ne fallait « pas s’enflammer ». « Bleu Brésil » a décidé de les prendre au mot. Voilà donc sept raisons, avec plus ou moins de mauvaise foi, pour lesquelles ce premier match n’annonce rien de bon.


honduras

Le gardien Valladeres vient de pousser la balle dans son propre but, c'est ce qu'on appelle le cadeau de Noel.



1. Parce que le Honduras, c’était vraiment faible. Après le nul (0-0) obtenu face à l’Angleterre, le 7 juin, et la complainte du milieu de Liverpool, Steven Gerrard, dénonçant des « fautes horribles » de la part des « Catrachos », l’alerte avait été brandie : cette équipe du Honduras, 33e au classement FIFA, ne se laisserait pas faire. Son jeu agressif pourrait bien gêner les Bleus. Résultat : c’est ce même style un peu trop rugueux qui a perdu des Honduriens – notamment Wilson Palacios, expulsé juste avant la mi-temps – incapables de montrer autre chose qu’un engagement parfois limite face aux Bleus.


Du coup, on relit avec gourmandise cette réflexion de Julio Nunez, journaliste pour une radio hondurienne, qui avait accepté de répondre à « Bleu Brésil » la veille du match : « L’agressivité et la force physique utilisées à bon escient font partie du langage normal du football. Bien évidemment, si elles sont utilisées à mauvais escient, on tombe alors dans la catégorie de l’indiscipline. C’est ce qui entraîne les cartons jaunes et rouges. » Pas mal vu.


2. Parce que Paul Pogba n’est pas à l’abri d’un coup de sang. Pas content d’avoir servi de paillasson à Palacios, à la 27e minute, le milieu de terrain de la Juventus n’a pu retenir un geste d’énervement qui aurait pu lui coûter très cher. Tous les joueurs du banc hondurien ont bondi pour réclamer un carton rouge contre le Français, mais l’arbitre brésilien Sandro Ricci a opté pour un jaune aux deux protagonistes de l’action.


Paul Pogba, lui, a admis après coup avoir « pensé » à l’expulsion. Puis, quand un journaliste lui a demandé : « Sur Palacios, c’est un mauvais réflexe que tu as, parce que tu te fais piétiner deux fois la cheville, ou c’est dans le mouvement ? », il a su saisir la perche tendue : « C’est dans le mouvement. Après les gens peuvent penser ce qu’ils veulent… Si vous voulez, je vous montre mon mollet. » Pas besoin Paul, mais puisque l’on peut penser ce qu’on veut, on se permettra juste de conserver quelques doutes.


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Paul Pogba goûte le massage de crampons hondurien. Rodrigo Arangua/AFP



3. Comme le nombre de cartons reçus par les Bleus. Didier Deschamps a fait sortir Paul Pogba et Yohan Cabaye avant le terme du match. Le « turn over » était logique, alors que la victoire semblait assurée. Mais il répond aussi à une crainte : deux de ses milieux de terrain ont été avertis, et risquent un match de suspension s’ils reçoivent un autre carton jaune avant la fin de la phase de poules. Patrice Evra est lui aussi concerné par cette menace. Attention aux gestes de mauvaise humeur et aux tacles trop appuyés, donc.


4. Parce que la Marseillaise risque de déstabiliser les joueurs la prochaine fois. On les a attendus, mais ils ne sont jamais venus. Le Honduras comme la France ont dû se passer de leur hymne respectif. Pour une raison qui reste à éclaircir, la sono du stade Beira Rio de Porto Alegre n’a pas fonctionné dimanche. « C’est la première fois que je vois ça, a réagi Olivier Giroud. Ils ont eu un problème de sono, ça peut arriver, mais quand je vois qu’ils nous demandent de respecter tout le protocole… Ca m’a fait bizarre de ne pas entendre la Marseillaise. Mais c’était plutôt sympa d’entendre le public la chanter (a capella, mais aussi à Cabella et à ses coéquipiers), nous on a suivi ça sur le banc. » Reste que le match contre la Suisse - à condition que la sono fonctionne, cette fois-ci - risque de réveiller de vieilles polémiques pour savoir si tel joueur chante les paroles de l’hymne ou si tel autre beugle faux.


5. Parce que la France va devoir affronter la chaleur. Une petite vingtaine de degrés. La température observée à Porto Alegre, lors du match, était légèrement en dessous du thermomètre affiché au camp de base de Ribeirao Preto. Contre la Suisse, vendredi 20 juin, les Bleus vont devoir jouer sous une chaleur autrement plus gênante. La météo annonce environ 28 degrés. Et contrairement aux Suisses qui s’entraînent à Porto Seguro, ville d'origine de la lambada, à 600 kilomètres de Salvador - autant dire un jet de pierre à l'échelle brésilienne -, les joueurs de l'équipe de France risquent d’être assez dépaysés.


6. Parce que les Bleus jouent à l’extérieur. Officiellement, il y avait environ 1 500 supporteurs honduriens et 2 000 supporteurs français au stade Beira Rio, dimanche. Le hic pour l’équipe de France, c’est que le reste des spectateurs qui remplissaient l’enceinte de 52 000 places, des Brésiliens pour la plupart, ont tous pris fait et cause pour le Honduras. Dès les premières minutes, on entendit ainsi des « Olé » pour saluer les passes réussies entre les joueurs de la Bicolor. Et quand Griezmann et ses coéquipiers avaient le ballon, ils se faisaient siffler. Si le duel contre la Suisse devrait être moins caricatural du côté des tribunes, les Bleus savent à quoi s’attendre face à l’Equateur. Ambiance caliente garantie.


varane

Raphaël Varane s'applique toujours pour faire des passes. Rodrigo Buendia/AFP Photo



7. Parce que Varane et Sakho n’ont pas pu régler leurs automatismes, faute d’avoir vraiment joué. Les deux défenseurs centraux vont-ils s’entraîner avec les remplaçants, au lendemain du match contre le Honduras ? On plaisante à peine : au chômage technique – comme Hugo Lloris, qui n'a eu qu'un tir cadré à se mettre sous les gants - pendant presque toute la durée de la rencontre, Raphaël Varane et Mamadou Sakho débuteront vraiment leur tournoi le 20 juin, face à la Suisse. A noter que les premières minutes du match ont d’ailleurs été laborieuses, avec quelques ballons perdus par la charnière centrale. Un ballon que le défenseur du Real Madrid et celui de Liverpool n’ont plus vraiment eu l’occasion de voir par la suite.


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Mondial 2014 : Italie-Angleterre, sueur et génie pirlesque

Le Monde | 15.06.2014 à 09h44 • Mis à jour le 15.06.2014 à 11h44 | Par



Andrea Pirlo, le métronome italien a vaincu la torpeur amazonienne pour mener l'Italie à la victoire contre l'Angleterre, le 15 juin.


Celui qui perdait ce match se mettait dans un vilain cas pour la qualification. Cela aurait pu donner un match catastrophique, une parodie jouée au petit pied. Cela donna cette rencontre bizarre, tantôt amorphe, atone, tantôt traversée de jolis moments et même de fulgurances. Le genre de faux rythme où l'Italie l'emporte toujours. Ce fut encore le cas ce samedi 14 juin (2-1).


L'équipe d'Angleterre avait pour elle la jeunesse et l'envie. Dès le début de la rencontre, Daniel Sturridge, 24 ans, Raheem Sterling, 19 ans, les deux prodiges de Liverpool, Danny Welbeck, 24 ans, la gloire naissante de Manchester United, donnaient le tournis à la défense italienne. Ces vif-argent dansaient la gigue autour du pivot tatoué Wayne Rooney qui leur distribuait les ballons en aîné attentif. Ils multipliaient les chevauchées, les sprints, les dribbles, bref se livraient à une débauche d'énergie dont, comme dans une fable moraliste, on se doutait de l'issue néfaste.


TRENTE-CINQ ANS ET 32 DEGRÉS NE FONT PAS BON MÉNAGE


L'Angleterre était emportée et joueuse. L'Italie se montrait patiente et constructive. « Nous n'avons pas de joueurs aussi explosifs que l'Angleterre, commentera Cesare Prandelli, l'entraîneur azzuri. Nous devions utiliser notre technique. » Les chaussures jaune fluo de Pirlo distribuaient donc le jeu, intelligemment mais de manière inhabituellement pataude. Il y avait de la lenteur dans son geste, une hésitation, un léger retard dans la décision de passe.


Trente-cinq ans et 32 degrés ne font pas bon ménage. Mais le meneur de jeu italien faisait galoper les Anglais d'un bout à l'autre du terrain. En face, Steven Gerrard, 34 ans, avait la chaussette plus lourde encore. Ses gestes semblaient empruntés, comme amortis par l'atmosphère étouffante. Toute la défense anglaise paraissait d'ailleurs appesantie, comme si cet air humide était un obstacle qui freinait chaque course.


Restait pour sauver cette partie qui menaçait à tout instant de s'enliser, qui aurait dû le faire dans cette étuve, le talent des acteurs, cette capacité des grands joueurs de faire leur match sur un geste. Comme Mario Balotelli, attaquant qui passa la rencontre à râler contre ses équipiers, pestant que les ballons qu'on lui donnait n'étaient jamais assez bons. Mais quand Antonio Candreva lui servit une passe enfin ajustée, mieux, une offrande, l'avant italien marqua d'une tête le but de la victoire (50e).


LE SAUNA AVAIT ASSEZ DURÉ


Auparavant, il y eut un emballement à la demi-heure de jeu. Claudio Marchisio, laissé seul par une défense tardant à monter, marquait d'une lointaine frappe à ras de terre (35e). Les Italiens n'eurent pas le temps de fermer la grille. Deux minutes plus tard, Daniel Sturridge, sur une passe de Rooney, égalisait à bout portant. Sur ce double rebondissement, l'arbitre Bjorn Kuipers ordonnait une pause de trois minutes, comme l'y autorise le règlement de la FIFA quand la température dépasse 32 degrés. Les acteurs déshydratés se ruèrent sur les bouteilles. Au milieu de la seconde mi-temps, le Néerlandais bon prince permit un nouveau ravitaillement au bar.


Mais, le match avançant, la partie se déséquilibra insensiblement. La maîtrise technique des Italiens leur permettait de faire courir la balle et, accessoirement l'adversaire, au moindre effort. Ils avaient eu la possession en première mi-temps (60 %). Ils accentuèrent leur emprise sur le jeu au début de la seconde mi-temps. Les Anglais donnaient d'évidents signes de reddition. Rooney avait le cuir porté au rouge incandescent. Sturridge puis Gerrard souffraient de crampes. Les passes manquaient de précision comme si le cerveau se mettait à son tour en berne. L'arbitra décida finalement que le sauna avait assez duré.







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Au Brésil, des dizaines d'arrestations dans des manifestations anti-Mondial


A Belo Horizonte, le 14 juin, lors des manifestations anti Mondial au Brésil.


>> Lire le décryptage : Un Mondial du peuple, par le peuple, et pour le peuple ?


A Belo Horizonte, capitale de l'Etat du Minas Gerais, une manifestation a été organisée dans le centre-ville au moment où la Colombie affrontait la Grèce (3-0) non loin de là, a rapporté la radio CBN citant des sources policières. La ville avait déjà été le théâtre de manifestations le jour de l'ouverture de la compétition.


Lire notre reportage : Mondial 2014 : protestations tous azimuts dans les grandes villes du Brésil


Les quelque 200 manifestants, qui voulaient rejoindre samedi le stade Minerão où se jouait la rencontre, ont été dispersés sans heurts par la police et un total de quinze personnes ont été arrêtées en possession de cocktails molotov et d'armes blanches.


A Fortaleza, capitale de l'Etat du Ceara où l'Uruguay a été battu (3-1) par le Costa Rica, une centaine de militants anti-Coupe du monde ont défilé à proximité du stade Castelão avant de s'éparpiller. Le site d'informations G1 a fait état de trois arrestations. Les autorités policières n'ont pu être jointes par l'AFP pour confirmer ces informations.







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Une majorité de Français juge Jean-Marie Le Pen comme un « handicap » pour le FN


Selon un sondage BVA pour i-Télé-CQFD, Jean-Marie Le Pen est qualifié de « handicap » par 83 % des Français, tandis que seulement 8 % considèrent qu'il est un « atout » (9 % ne se prononcent pas). Ce résultat est confirmé auprès des sympathisants FN qui sont un peu plus nombreux à qualifier Jean-Marie Le Pen « d'atout » (14 %), mais qui sont encore plus nombreux que l'ensemble des Français à le considérer comme un handicap (86 %).


De son côté, un sondage IFOP pour Dimanche Ouest France indique que pour plus de 6 Français sur 10 (63 %), la présence de Jean-Marie Le Pen à la présidence d'honneur du Front national est un « handicap » pour son parti. Les sympathisants de la formation d'extrême droite estiment, dans la même proportion (63 %), que la présence de Jean-Marie Le Pen pénalise le parti. Ils ne sont, à l'inverse, que 16 % à la considérer comme un avantage. Pour un peu plus d'un sympathisant FN sur cinq (21 %), ce n'est ni un atout, ni un handicap.


MARINE LE PEN EST MEILLEUR PRÉSIDENT DU FN


Dans ce contexte, toujours selon l'IFOP, 58 % des sympathisants du FN souhaitent le voir quitter le Front national, 19 % ne le souhaitent pas et 23 % y sont indifférents. 34 % de l'ensemble des personnes interrogées répondent qu'elles souhaitent voir Jean-Marie Le Pen quitter son parti, 8 % ne le souhaitent pas et 58 % y sont indifférentes.


Et si Jean-Marie Le Pen quittait le parti, 14 % des personnes interrogées répondent que cela pourrait les inciter à voter Front national lors de prochaines élections, et 86 % que cela ne les inciterait pas. Par ailleurs, selon le sondage BVA, 7 Français sur 10, et 9 sympathisants FN sur 10, estiment que Marine Le Pen est meilleur président du Front national que ne l'a été son père.


Lire : Jean-Marie Le Pen adresse une lettre ouverte à sa fille


Sondage BVA réalisé les 12 et 13 mai auprès d'un échantillon de 997 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus recrutées par téléphone et interrogés par Internet. Méthode des quotas.


Sondage IFOP mené par questionnaire administré en ligne les 11 et 12 juin auprès d'un échantillon de 1 007 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.







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XV de France : dix changements pour éviter une nouvelle raclée australienne


Wesley Fofana sera aligné face à l'Australie, le 14 juin pour le deuxième match des Bleus de la tournée d'été.


Rossés (50-23) à Brisbane samedi dernier, les Bleus sont condamnés au sursaut face aux Wallabies sous peine d'être guettés par le ridicule. Le manager Philippe Saint-André a en tous cas fait tomber la guillotine et les têtes dans l'opération rachat qui s'amorce, misant sur le retour de quelques blessés et des finalistes toulonnais et castrais du championnat de France.


Lire : Le XV de France prend l'eau pour ses débuts en Australie


Le capitaine Thierry Dusautoir (32 ans, 65 sél) figure au premier rang des revenants, lui qui était encore en convalescence d'une blessure à un biceps la semaine dernière.

Yannick Nyanga (30 ans, 37 sél) épaulera Dusautoir en troisième ligne et la charnière a été totalement renouvelée, Maxime Machenaud et Frédéric Michalak passant à la trappe au profit de Morgan Parra (25 ans, 55 sél) et Rémi Tales (30 ans, 8 sél).


Du vécu a été injecté parmi les trois-quarts puisque, comme attendu, Mathieu Bastareaud (25 ans, 23 sél) fait son entrée au centre, Brice Dulin (24 ans, 16 sél) à l'arrière et Maxime Médard (27 ans, 39 sél) à l'aile.


Plus surprenant est la première sélection du pilier gauche de Toulon Alexandre Ménini, 31 ans, récompensé de sa fin de saison avec son club. Une chance de briller a également été offerte à droite au jeune Rabah Slimani (24 ans, 8 sél), ce qui donne à la première ligne un petit côté expérimental. Le XV de France reste sur 24 ans de disette contre les Wallabies en Australie.


Composition des équipes d'Australie et de France :


Australie : Folau - Ashley-Cooper, Kuridrani, Toomua, Cummins - (o) Foley, (m) White - Hooper (cap), McCalman, Fardy - Horwill, Simmons - Kepu, Polota-Nau, Slipper.


Remplaçants : Charles, Cowan, Weeks, Jones, Higginbotham, Phipps, Beale, McCabe


France : Dulin - Huget, Bastareaud, Fofana, Médard - (o) Tales, (m) Parra - Dusautoir (cap), Chouly, Nyanga - Maestri, Flanquart - Slimani, Guirado, Ménini


Remplaçants :Mach, Domingo, Mas, Le Roux, Picamoles, Burban, Michalak, Lamerat







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Le Honduras ? « Désolé, je ne connais pas leurs joueurs »


Lors d'un examen, on appelle cela la question piège. Celle qui peut vous ridiculiser. Celle que vous n'aviez pas prévue. Ou que vous espériez à tout prix éviter. Celle que vous ressasserez le lendemain, en vous torturant l'esprit : "Mais pourquoi avais-je fait l'impasse sur ce sujet ?"


La question piège de la conférence de presse du vendredi 13 juin, durant laquelle Stéphane Ruffier, Loïc Rémy et Blaise Matuidi se sont exprimés, est venue de la part d'un confrère de Canal +. A trois reprises, il a répété la même question, ou presque : "Pouvez-vous me citer des joueurs du Honduras ?" Le résultat est assez savoureux, comme lorsque Jean-Jacques Bourdin demande le prix d'un ticket de métro ou le nombre de sous-marins à une personnalité politique.


"Bleu Brésil" vous présente les copies des trois joueurs de l'équipe de France.


Mention "clairement insuffisant" : Stéphane Ruffier


Le gardien de Saint-Etienne n'aime pas les conférences de presse, et cela se voit. Il a beau avoir des bras aussi gros que deux cuisses des journalistes de "Bleu Brésil" et des tatouages impressionnants, quand il s'assied derrière les micros, il donne l'impression d'un élève timide qui aurait des lacunes à se reprocher. Des silences qui en disent long, des mots sur lesquels il bute, vous ressentez parfois, en voyant Stéphane Ruffier souffrir pendant cet exercice médiatique, l'envie de le serrer dans vos bras pour lui glisser à l'oreille : "T'inquiète pas, tout va bien se passer." Mais c'est là que vous vous rendez compte que vous n'arriverez jamais à le serrer dans vos bras, puisqu'il est trois fois plus épais que vous. Bref, Stéphane n'avait pas bien révisé son sujet Honduras, et il a préféré le reconnaître illico, histoire que le moment de gêne passe plus vite. Une tactique sage. Heureusement, c'est Hugo Lloris qui devrait garder les cages des Bleus, dimanche 15 juin.


Extrait de la conférence :


- Est-ce que vous pouvez nous citer quelques joueurs honduriens ?


"Je suis désolé, j'ai beaucoup de respect pour cette équipe du Honduras, mais je ne connais pas leurs joueurs. Mais je pense que s'ils sont là, c'est qu'ils ont une très belle équipe..."


Mention "passable, mais on n'est pas dupe" : Loïc Rémy


Loïc Rémy a commencé par distiller quelques éléments laissant supposer qu'il savait à quoi s'attendre, face au Honduras. Un peu comme cet élève qui a appris par coeur ses antisèches résumant les deux-trois notions essentielles à ressortir lors du devoir surveillé. "Faudra pas se laisser marcher dessus", a avancé l'attaquant de Newcastle United, ajoutant : "contre ce genre d'équipe, marquer vite peut nous aider". Et puis la question fatidique est venue. Et quand Loïc Rémy a fini par dire "pour être honnête", on savait que c'était mauvais signe.


Extrait de la conférence :


- Vous connaissez le style de jeu du Honduras, est-ce que vous en connaissez les joueurs ? Est-ce que vous pouvez m'en citer quelques uns ?


"Oui, ben Figueroa, il joue dans le championnat anglais (Maynor Figueroa, défenseur à Hull City). Euh, après j'en connais pas des masses. Mais je pense que ce sont des joueurs à caractéristique physique, comme les joueurs sud-américains, tout simplement. Mais pour être honnête, j'en connais pas beaucoup."


FBL-WC-2014-FRA-PRESSER

A cet instant précis, Blaise Matuidi ne sait pas encore que la question arrive... Franck Fife/AFP



Mention "Bien" : Blaise Matuidi


Blaise Matuidi a tout de l'élève modèle. Sur le terrain, c'est celui qui court le plus. Du genre, au collège, à demander des tours de terrain en rab au prof d'EPS. En conférence de presse, l'ancien pensionnaire de l'INF Clairefontaine manie la langue de bois avec un certain talent, et une courtoisie certaine. Sur le Honduras, il a adopté une tactique bien connue des collégiens sûrs d'eux-mêmes mais qui ne veulent pas trop en faire devant leurs camarades : faire mine, dans un premier temps, de ne pas connaître le sujet, avant de distiller quelques informations suffisantes pour que le professeur sache que la leçon a été bien apprise. Plus fort encore, Blaise Matuidi a conclu sa conférence de presse en utilisant d'un bon vieux stratagème qui peut servir aux oraux de Sciences Po : expliquer de manière subtile à votre examinateur que la question posée n'est pas vraiment la bonne. "Il faut qu'on soit concentré sur nous-mêmes avant d'être concentré sur l'adversaire." Du grand art. A condition de considérer Stoke City comme "un grand club en Europe".


Extrait de la conférence :


- Bonjour Blaise, question piège : quels sont les joueurs du Honduras que vous craignez le plus ?


" Il n'y a pas de joueur particulier que l'on craint. Je pense qu'il faut se concentrer vraiment sur nous. Après, bien sûr qu'on a un peu visionné cette équipe, on s'attend à une équipe qui va, je pense, procéder par contres, qui va être assez basse. Mais il y a aussi des joueurs de qualité qui savent jouer au ballon. Je pense notamment à Palacios, au milieu de terrain, qui évolue dans un grand club en Europe, qui a beaucoup de qualités. Mais il n'y a pas que lui, donc il faudra être vigilants et être concentrés d'abord sur nous, sur nos qualités et comment pouvoir les mettre en difficulté."


_____________


Et sinon, concernant les joueurs du Honduras...


Voilà quelques noms, entre autres, à retenir avant le match du 15 juin contre les Catrachos.


Noel Valladares. A 37 ans et plus de 120 sélections, le gardien est le joueur le plus expérimenté de la sélection. Face à l'Angleterre, en match amical le 7 juin, il a été le principal artisan du match nul arraché par le Honduras. Lors de la Coupe du monde en Afrique du Sud, c'est lui qui permit d'obtenir le seul point de son équipe, face à la Suisse (0-0), une rencontre à l'issue de laquelle il fut nommé homme du match.


Maynor Figueroa. Olivier Giroud, qui l'a affronté sur les pelouses anglaises, dit du défenseur de Hull City : "Je sais que ce n'est pas un enfant de chœur, sur le terrain il est plutôt du genre rugueux." Arrivé en Premier League en 2008, Maynor Figueroa compte plus de 100 sélections.


Oscar Boniek Garcia. Le milieu de terrain est aussi l'un des piliers du Honduras. Mais on l'a surtout mis dans la liste car le prénom "Boniek" est un hommage de son père, supporteur de la Juventus, à Zbigniew Boniek, un fameux Polonais qui fit les beaux jours de la Vieille dame.


Wilson Palacios. Le milieu de terrain est une star de la Bicolor. Les Palacios sont un peu au Honduras ce que les Hazard sont à la Belgique: une fratrie en or. Lors de la Coupe du monde 2010, ils étaient trois frères Palacios à avoir été sélectionnés avec le Honduras : Wilson, bien sûr, mais aussi Jerry et Johnny. On imagine la tête que devait faire le quatrième frangin, Milton, lui aussi footballeur professionnel mais pas dans la liste. Cette année, Wilson pourra seulement compter sur Jerry.


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Mondial 2014 : suivez Chili-Australie en direct



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Les Pays-Bas font tomber l'Espagne



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Le Monde | 13.06.2014 à 23h21







  • 1 / 8



    Les Pays-Bas ont écrasé l'Espagne, championne du monde en titre, 5 à 1, avec des doublés de van Persie et Robben, vendredi dans un match du premier tour du Mondial (groupe B) à Salvador.


    Crédits : AFP/JAVIER SORIANO google + linkedin pinterest







  •  Le Brésil obtient une première victoire laborieuse

  •  La (très courte) cérémonie d'ouverture du Mondial en images

  •  Les incertains du Mondial

  •  La fièvre des stickers Panini avant la Coupe du monde











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Mondial 2014 : le Mexique bat un Cameroun décevant


Lire : Le Cameroun affronte le Mexique sur fond de crise des primes


L'unique but de la partie a été marqué par Oribe Peralta à la 61e minute. La rencontre Brésil-Mexique, mardi à Fortaleza, s'annonce d'ores et déjà comme la finale du groupe.







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Une certaine gauche intellectuelle fait l’éloge de la force créatrice du foot


Mais le fait qu’une revue comme Mouvements, classée à la gauche de la gauche, se demande, dans son dernier numéro, dans quelle mesure « peut-on aimer le football ? », est le signe d’un sensible glissement de terrain (n°78, été 2014, éditions La Découverte, 176 pages, 15 euros). Oui, le football est un pilier du sexisme, du machisme, du racisme, de l’homophobie, de l’individualisme, du nationalisme et de l’impérialisme, écrivent les coordinateurs du numéro. Oui, les supporteurs servent de « cobayes » à nos nouvelles sociétés de contrôle. Oui, la FIFA « oligarchique » impose ses impératifs urbains et diktats spatiaux à des pays pourtant démocratiques. Mais, en dépit de toutes ses désolantes réalités, le football conserve parfois « son potentiel d’émancipation, de création collective et de lien social », affirme Mouvements. Impossible donc de l’abandonner aux « chaînes de télé à péage » ou aux « fédérations corrompues ». Même si les joueurs circulent comme des capitaux, même si le Brésil ripoline ses bidonvilles pour l’occasion et fait de ses mégalopoles de véritables villes d’exception, on peut « être de gauche et aimer le football ».


UN OPIUM DU PEUPLE


Car si ce sport gagné par la surenchère marchande et les produits dérivés séduit tant la gauche intellectuelle, c’est subjectivement en raison de certaines enfances passées à taper le ballon ou à regarder quelques matchs épiques à la télévision, mais politiquement en raison de son aura populaire qui l’a longtemps rendu, aux yeux de l’intelligentsia, vulgaire. Dans Le plus beau but était une passe (Climats, 160 pages, 15 euros), le philosophe Jean-Claude Michéa défend l’essence populaire du football contre sa « dénaturation » marchande, mais également contre la façon usuelle qu’on eut les intellectuels de le considérer comme un opium du peuple.


Dans les pas du philosophe communiste italien Antonio Gramsci (1891-1937), selon qui le football était un « royaume de la loyauté humaine exercé au grand air » ou de celui de l’historien marxiste Eric Hobsbawm (1917-2012) qui célébrait cette « religion laïque du prolétariat », Michéa fait l’éloge d’un sport qui ose le pari du collectif et de l’entraide.


L’auteur privilégie ainsi son ancrage populaire alors que ce sport est d’abord né dans les écoles huppées de l’élite britannique du XIXe siècle. Et préfère le passing game du peuple, où prime l’art de faire des passes, au dribbling game, où domine la capacité aristocratique de dribbler et d’accomplir des exploits personnels. Une célèbre réplique – qui est à l’origine du titre de son ouvrage – inscrite dans Looking for Eric (2009), le film de Ken Loach, résume son état d’esprit. Alors que l’on demande à Eric Cantona quel est le plus beau but de sa carrière, celui-ci répond : « Mon plus beau but, c’était une passe ! »


Nostalgique de l’âge d’or du « football socialiste » de l’équipe de Hongrie, Jean-Claude Michéa estime que l’émulation et la compétition ne sont pas réductibles à l’égoïsme et à la concurrence du « football libéral ». Car l’intelligence sportive est l’antithèse de la caricature des « analphabètes en short », poursuit-il. Mais la solidarité, l’humilité, voire le sens du sacrifice de joueur comme Garrincha (1933-1983), célèbre ailier droit du Brésil, décédé dans la plus grande misère, semblent à des années-lumière des golden boys sponsorisés. Sur le terrain, les conséquences tactiques de cette emprise économique seraient préoccupantes : « Un football dépourvu d’imagination et fondé sur la primauté absolue du moment défensif » où règne la posture « réaliste », l’hégémonie du contre et des coups de pied arrêtés qui encouragent toutes les simulations.


L’époque où Gusztav Sebes (1906-1986), sélectionneur de l’épique équipe hongroise, pouvait dire qu’il lui importait peu d’encaisser cinq buts dès lors que son équipe en marquait six serait révolue.


COUPS DE TRANSFERTS MIROBOLANTS


L’arrêt Bosman fut, pour beaucoup d’observateurs, le grand opérateur de ce retournement. Du nom de Jean-Marc Bosman, milieu de terrain belge qui contesta, en 1990, l’existence en Europe de quotas de joueurs étrangers, cet arrêt rendu en 1995 par la Cour de justice européenne a mis fin au protectionnisme footballistique et permet aujourd’hui qu’un club européen puisse être composé à 100 % d’extranationaux. Ainsi, pour le sociologue Stéphane Beaud, qui cosigne Affreux, riches et méchants ? Un autre regard sur les Bleus (La Découverte, 280 pages, 12,50 euros), « la puissance financière des petites oligopoles » que sont les grands clubs font régner leur loi, à coups de transferts mirobolants. Mais cet arrêt change les comportements et fait apparaître une « génération Bosman » qui, à l’image de ces « jeunes des cités » tant raillés de la calamiteuse Coupe du monde des Bleus en 2010, passent des quartiers relégués au règne du luxe et de la facilité sans y être psychologiquement préparés. Loin d’une certaine « innocence » de l’équipe de 1998 face à l’argent, les joueurs d’aujourd’hui se construisent de plus en plus tôt dans le foot business.


« Glorifier les malheureux pauvres diables revient à glorifier le merveilleux système qui fait d’eux ce qu’ils sont », écrivait Theodor Adorno. Mais une chose est sûre, loin de leur aversion du ballon rond, nombre d’intellectuels sont entrés dans la surface de réparation.







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Jacques Toubon proposé par Hollande comme défenseur des droits


Jacques Toubon, le 6 juillet 2007.


La présidence de la République a par ailleurs annoncé qu'Adeline Hazan avait été proposée par le chef de l'Etat pour occuper la fonction de Contrôleuse générale des prisons. Elle succéderait ainsi à Jean-Marie Delarue.


Ancien ministre de Jacques Chirac et ex-député UMP de Paris, Jacques Toubon est actuellement président du conseil d'orientation de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.







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