L’Iran et l’Irak démentent tout contrat d’armements


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L'Iran et l'Irak se son fait la guerre pendant huit ans, entre 1980 et 1988. Selon certaines estimations, ce long conflit a fait entre 500 000 et 1 200 000 victimes. Seize ans plus tard, si l'information publiée par l'agence Reuters sur la vente d'armes iraniennes à l'Irak s'avère vraie, il s'agirait d'une tournure importante dans l'histoire des deux pays, à majorité chiite.


L'agence Reuters a, le 25 février, fait l'état de plusieurs contrats d'achat d'armes iraniennes à son voisin, l'Irak, s'élevant à 195 millions de dollars. Ces contrats auraient été signés en novembre 2013, quelques semaines après le voyage du premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, aux Etats-Unis. Selon la même source, cette autorité irakienne aurait échoué d'obtenir davantage d'armes de Washington pour son combat contre les rebelles d'Al-Qaida.


L'information a d'emblée suscité la réaction hostile des autorités américaines. La porte-parole du département d'Etat américain, Jen Psaki, a ainsi mis en garde Bagdad : "Nous avons exprimé nos inquiétudes aux plus hauts niveaux et rappelé que tout envoi d'arme depuis l'Iran constituerait une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies".


Selon la 1747e résolution du Conseil de sécurité, votée en 2007, au moment le plus fort du conflit autour du programme nucléaire iranien, toute importation et exportation d'armes entre l'Iran et l'étranger est interdite.


Les autorités des deux pays ont tâché de démentir l'information, relayée par Reuters. "L'Irak n'a pas encore demandé d'acheter d'arme de la République islamique d'Iran pour sa lutte contre les groupes touristes", a expliqué l'ambassadeur d'Iran en Irak, Hassan Danayifar, à l'agence semi-officielle Far, le 25 février. Selon ce diplomate iranien, pendant les rencontres entre les autorités iraniennes et irakiennes, l'achat d'arme n'a pas été abordé et les deux pays n'ont évoqué que les collaborations politico-économiques.


Le ministre irakien des affaires étrangères, Hoshyar Zebari, en visite officielle à Téhéran cette semaine xxxx, a également démenti, mercredi 26 février, le reportage de Reuters : "Aucun contrat d'armements n'a été conclu et l'Irak tient aux lois internationales et aux résolutions votées par les Nations unies". Le même son de cloche de la part du ministère de la défense irakien, qui, confirmait par ailleurs des discussions en cours avec d'autres compagnies internationales.


Malgré les démenties des deux parties impliquées, l'ambassadeur iranien en Irak n'a pas exclu des contrats d'armements dans le future entre Téhéran et Bagdad : "S'ils nous sollicitent, nous étudions leur demande en fonction de nos possibilités".


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Cyclisme sur piste : Pervis garde son titre mondial du kilomètre


François Pervis lors du championnat du monde de cyclisme sur piste à Cali, en Colombie, le 28 février.


Le Français a enlevé son deuxième titre mondial dans les Mondiaux 2014, au lendemain de sa victoire dans le keirin. La deuxième place est revenue à l'Allemand Joachim Eilers, battu de 59 centièmes de seconde par Pervis, la troisième au Néo-Zélandais Simon van Velthooven.


Pervis détient depuis décembre dernier le record du monde de la distance en 56 sec 303, performance réalisée avec le bénéfice de l'altitude à Aguascalientes (Mexique). A Cali, le Lavallois, âgé de 29 ans, est également engagé dans l'épreuve de vitesse individuelle qui commence samedi.


Le deuxième titre mondial de Pervis sur le kilomètre le place à deux victoires de l'Allemand Stefan Nimke, qui a pris sa retraite internationale après les JO de Londres, de Lothar Thoms (RDA), du Français Arnaud Tournant et du Britannique Chris Hoy, tous titrés à quatre reprises.


Sur la distance, Pervis a obtenu sa septième médaille. Le coureur mayennais a décroché l'argent (2007) et, à quatre reprises, le bronze (2006, 2008, 2010 et 2011). L'autre représentant français, Michael d'Almeida (26 ans), trois fois deuxième par le passé (2008, 2010, 2012), s'est classé septième.







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XV de France : Andreu remplace Parra à la mêlée


Marc Andreu du Racing-Métro, ici au stade Yves-du-Manoir face à Clermont en H-Cup, le 13 octobre.


Lire : XV de France : Morgan Parra suspendu contre l'Ecosse


Morgan Parra, 25 ans, 54 sélections, a raté les trois premiers matches du Tournoi des Six Nations sur blessure mais avait été rappelé dans le groupe des 30 joueurs convoqués pour préparer le déplacement en Ecosse. Il a cependant été suspendu deux semaines pour avoir donné un coup de tête à un adversaire lors d'un match du Top 14 entre son club, Clermont, et Montpellier, le week-end dernier.


Composition du groupe :


Vincent Debaty, Thomas Domingo, Yannick Forestier, Brice Mach, Dimitri Szarzewski, Nicolas Mas, Rabah Slimani, Alexandre Flanquart, Yoann Maestri, Pascal Pape, Sebastien Vaahamahina, Virgile Bruni, Alexandre Lapandry, Wenceslas Lauret, Bernard Le Roux, Damien Chouly, Antonie Claassen, Jean-Marc Doussain, Maxime Machenaud, Jules Plisson, Rémi Talès, Mathieu Bastareaud, Gaël Fickou, Rémi Lamerat, Maxime Mermoz, Yoann Huget, Maxime Médard, Hugo Bonneval, Marc Andreu, Brice Dulin.







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Nouvelle enquête ouverte contre le cabinet C3 Consultants




Le cabinet privé de placement de chômeurs C3 Consultants est décidément dans la tourmente. Alors que le navire amiral du groupe – C3 Atlantique – a été placé en redressement judiciaire le 5 février, le quotidien Presse Océan révèle vendredi 28 février qu'une enquête préliminaire a été ouverte contre son PDG, Thierry Frère, pour abus de biens sociaux.


Une enquête a été ouverte "pour des détournements sur des choses personnelles au préjudice de la société", a confirmé au Monde le parquet de Nantes (le siège de la société est situé dans la banlieue de la ville). L'entreprise fait déjà l'objet d'une autre enquête préliminaire du parquet de Bobigny, pour des suspicions de fraudes aux contrats aidés, comme l'avait révélé Le Monde du 10 février. La société, chargée de suivre et de placer des jeunes dans le cadre de "contrats d'autonomie", est suspectée d'avoir produit des faux pour facturer à l'Etat de prétendues "sorties positives" vers l'emploi de ces jeunes.


>> Lire : Arnaque aux contrats aidés : à Tremblay, Namia et Lena témoignent


C3 Consultants, qui emploie en tout près de 600 salariés, prétend être le leader français du marché des opérateurs privés de placement (OPP), ces société qui travaillent surtout pour le compte de Pôle emploi et suivent certains chômeurs pendant quelques mois. Selon les informations du Monde, Pôle emploi aurait accepté de verser à l'entreprise 3,5 millions d'euros d'avances sur marché pour lui permettre d'éviter la liquidation judiciaire. Les autres filiales du groupe sont d'ailleurs sorties le 17 février de la phase de conciliation. M. Frère n'a pour l'instant pas donné suite aux demandes d'entretien du Monde.


>> Lire : Pôle emploi va continuer de recourir aux cabinets de placement privés


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Journaliste au Monde depuis 2009, je m'occupe des questions d'emploi et de social au sein du service politique depuis septembre 2011. Auparavant, je travaillais sur les desks du site Internet. Passé du "web" au "bimédia", du HTML au PLFSS, je n'en garde pas moins un attachement pour tout ce qui se rapproche de près ou de loin du journalisme en ligne.



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Espagne : plus de 200 migrants entrent à Melilla depuis le Maroc


A Melilla, le 24 février 2014.


Environ trois cents migrants, selon la préfecture, avaient lancé à l'aube un nouvel assaut contre la triple frontière grillagée qui sépare Melilla du Maroc. Environ 200 personnes ont réussi à passer ; l'une des arrivées les plus massives des dernières années.







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Une cartographie des coups de feu à Washington


Aux Etats-Unis, les armes à feu sont un sujet marronnier. Il revient régulièrement dans l'actualité et trouver un traitement nouveau et intéressant est parfois ardu. En novembre 2013, le Washington Post a trouvé un angle inédit : cartographier les tirs dans la capitale à partir des coups de feu entendu.


Washington a en effet mis en place, comme quelques dizaines de villes des détecteurs de coups de feu. ShotSpotter est installé dans un quartier de la capitale américaine depuis 2006. Entre son installation et 2012, lorsqu'il a été étendu à d'autres quartiers, il a permis de localiser 13 victimes de meurtres et 49 victimes de tentatives de meurtre.


Près de 300 capteurs sont disposés sur les toits de nombreux immeubles. Ils permettent, grâce à la triangulation, de déterminer l'origine du coup de feu. Ce calcul est fait en quarante secondes en moyenne, permettant l'envoi d'un policier sur les lieux du coup de feu immédiatement. Dans la capitale, les tirs d'arme à feu sont illégaux dans quasiment toutes les circonstances.


Shotspotter


Le Washington Post, utilisant le « Freedom of information act », qui permet un libre accès aux données publiques, a obtenu du département de police de Washington et de Shotstopper l'intégralité de la base de données. Ces informations dessinent une carte des coups de feu tirés entre 2009 et 2013.


De 9000 incidents en 2009, le nombre de coups de feu a baissé de 40 % en 2013. A partir de la base de données, le Washington Post a également pu mesurer la fiabilité de l'outil, trouvant une douzaine d'homicides non détecté dans le champ d'analyse de Shotspotter. Les rues étroites, les voitures ou les tirs à bout portant sont des freins à la détection du coup de feu.


L'analyse de la base révèle également qu'un tiers des coups de feu identifiés par le système ont lieu le 31 décembre ou le 4 juillet, deux fêtes lors desquelles ont lieu des « fusillades de célébration ». Cependant, note le WaPo , cela peut également être des fausses alertes, où les feux d'artifices sont détectés comme des tirs.


Si à cette occasion le journal a utilisé une base de données de l'administration, l'utilisation des capteurs au service du journalisme est un champ que appelé à s'étendre dans les années à venir.


Alexandre Léchenet


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Equipe de France : Griezmann et Digne retenus contre les Pays-Bas


Antoine Griezmann, ici le 22 février, sous les couleurs de son club, la Real Sociedad.


LA VIRÉE DANS LE PASSÉ


La présence de Griezmann dans cette liste de 24 joueurs était attendue, le joueur de 22 ans effectuant une remarquable saison sous les couleurs de la Real Sociedad avec 15 buts en Liga. Son implication dans la virée nocturne des Espoirs en 2012, pour laquelle il avait écopé d'une suspension jusqu'au 31 décembre, n'a donc pas pesé aux yeux de Deschamps. Griezmann tentera de briller pour décrocher l'une des dernières places encore en suspens pour le Brésil. Le reste des attaquants est sans surprise (Benzema, Giroud, Rémy, Payet, Valbuena, Ribéry).


L'autre nouveau est Lucas Digne. L'arrière gauche du Paris Saint-Germain, champion du monde des moins de 20 ans, a été préféré à Gaël Clichy, peu en verve avec Manchester City et en équipe de France, pour être la doublure de Patrice Evra.


Lucas Digne, ici le 1er novembre face à Lorient, fait partie des surprises de la liste des 24 joueurs sélectionnés pour le match amical contre les Pays-Bas (5 mars).


BLESSURE ET COMPORTEMENT


Pour Nasri et Abidal, la situation se complique en revanche. Rapidement revenu d'une grave blessure au genou, Nasri, le milieu de Manchester City, est victime de sa terne prestation au barrage aller en Ukraine (défaite 2-0).


Déjà mis à l'écart en 2010, Nasri risque de passer à côté d'une deuxième Coupe du monde et a sans doute également payé ses rapports compliqués avec le reste du groupe. Ses problèmes de comportement à l'Euro 2008 et l'Euro 2012 ont dû peser dans l'esprit de Deschamps.


La non-sélection d'Abidal répond à des critères strictement sportifs. Le défenseur monégasque (34 ans), déjà très limite ces derniers mois en bleu au point d'avoir été dispensé du barrage retour contre l'Ukraine, n'a pas non plus brillant avec son club et a été remplacé dans la liste par Eliaquim Mangala (FC Porto) aux côtés des défenseurs habituels (Evra, Debuchy, Sagna, Varane, Sakho, Koscielny).


RIBÉRY ET SAKHO EN CONVALESCENCE MAIS SÉLECTIONNÉS


Deschamps a en revanche appelé deux de ses piliers pourtant en convalescence, Frank Ribéry et Mamadou Sakho. Ribéry n'a toujours pas repris la compétition avec le Bayern depuis son opération (fessiers) le 6 février, alors que le défenseur de Liverpool (cuisse), auteur du doublé en barrage retour face à l'Ukraine (3-0), n'a pas joué en 2014.


Chez les gardiens, le forfait de Mickaël Landreau (mollet) fait le bonheur de Stéphane Ruffier. Aucune nouveauté ne s'est glissée dans l'entre-jeu (Matuidi, Pogba, Cabaye, Mavuba, Grenier, Sissoko).


La liste des 24 joueurs convoqués :


Gardiens de but : Hugo Lloris (Tottenham), Steve Mandanda (Olympique de Marseille), Stéphane Ruffier (AS Saint-Etienne)


Défenseurs : Mathieu Debuchy (Newcastle), Lucas Digne (Paris Saint-Germain), Patrice Evra (Manchester United), Laurent Koscielny (Arsenal), Eliaquim Mangala (FC Porto), Bacary Sagna (Arsenal), Mamadou Sakho (Liverpool), Raphaël Varane (Real Madrid)


Milieux de terrain : Yohan Cabaye (Paris Saint-Germain), Clément Grenier (Olympique lyonnais), Rio Mavuba (Lille), Paul Pogba (Juventus Turin), Moussa Sissoko (Newcastle), Blaise Matuidi (Paris Saint-Germain)


Attaquants : Karim Benzema (Real Madrid), Olivier Giroud (Arsenal), Antoine Griezmann (Real Sociedad), Dimitri Payet (Olympique de Marseille), Loïc Rémy (Newcastle), Franck Ribéry (Bayern Munich), Mathieu Valbuena (Olympique de Marseille)


Samir Nasri, de retour de blessure, ne sera pas au Stade de France face aux Pays-Bas.







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Equipe de France : Griezmann et Digne retenus contre les Pays-Bas


Antoine Griezmann, ici le 22 février, sous les couleurs de son club, la Real Sociedad.


Après cette dernière échéance amicales, les Bleus, dont la liste sera dévoilée le 19 mai, rencontreront la Norvège (27 mai), le Paraguay (1er juin) et la Jamaïque (8 juin).


La liste des 24 joueurs convoqués :


Gardiens de but : Hugo Lloris (Tottenham), Steve Mandanda (Olympique de Marseille), Stéphane Ruffier (AS Saint-Etienne)


Défenseurs : Mathieu Debuchy (Newcastle), Lucas Digne (Paris Saint-Germain), Patrice Evra (Manchester United), Laurent Koscielny (Arsenal), Eliaquim Mangala (FC Porto), Bacary Sagna (Arsenal), Mamadou Sakho (Liverpool), Raphaël Varane (Real Madrid)


Milieux de terrain : Yohan Cabaye (Paris Saint-Germain), Clément Grenier (Olympique lyonnais), Rio Mavuba (Lille), Paul Pogba (Juventus Turin), Moussa Sissoko (Newcastle), Blaise Matuidi (Paris Saint-Germain)


Attaquants : Karim Benzema (Real Madrid), Olivier Giroud (Arsenal), Antoine Griezmann (Real Sociedad), Dimitri Payet (Olympique de Marseille), Loïc Rémy (Newcastle), Franck Ribéry (Bayern Munich), Mathieu Valbuena (Olympique de Marseille)







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XV de France : Morgan Parra suspendu contre l'Ecosse


Morgan Parra est reconduit à la charnière du XV de France pour affronter les All Blacks, samedi 9 novembre au Satde de France.


Parra s'était rendu coupable d'un coup de tête au Montpelliérain René Ranger, avec son club de Clermont, en Championnat, samedi. Son club a précisé que le joueur ne ferait pas appel. Morgan Parra, qui n'avait pas été retenu pour les trois premiers matches du Tournoi, avait été rappelé lundi par le manageur du XV de France, Philippe Saint-André, pour affronter l'Ecosse. L'expérimenté demi de mêlée pourra cependant postuler pour la rencontre face à l'Irlande, le 15 mars, à Paris, en clôture de la compétition.







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Pyongyang a tiré en mer quatre missiles à courte portée


Les tirs effectuées à 5 h 42, heure locale (9 h 42, heure française) sont partis d'un site des montagnes qui se trouvent juste au nord de la frontière avec le Sud, a-t-il poursuivi sans en préciser la raison.


Lire : Corée : la détente à l'épreuve des exercices militaires américano-sud-coréens


Les exercices militaires annuels américano-sud-coréens — « Key Resolve » et « Foal Eagle » — ont débuté lundi 24 février et doivent durer jusqu'au 18 avril. Quelque 12 700 soldats américains — soit environ la moitié du contingent stationné de façon permanente en Corée du Sud — y prendront part. « Key Resolve » ne dure qu'une semaine et consiste essentiellement en des simulations informatiques, tandis que « Foal Eagle » s'étend sur huit semaines et mobilise les armées de l'air et de terre ainsi que la marine.


Le régime nord-coréen y voit un entraînement à l'invasion de son territoire et promet régulièrement de précipiter la Corée du Sud dans une « mer de feu » en cas d'incident à sa frontière. Les manœuvres réalisées en 2013 avaient entraîné un vif regain des tensions militaires dans la péninsule.







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Qatar : quatre morts dans une explosion à Doha


Doha.


La déflagration a, en outre, provoqué d'importants dégâts dans un centre commercial de la capitale et fait des blessés, a ajouté la télévision sans préciser s'il s'agissait d'une explosion accidentelle ou criminelle.







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Ligue des Champions : la promenade du Real, Chelsea bute


Christiano Ronaldo après la victoire du Real Madrid contre Schalke 04, mercredi en huitième de finale aller de la Ligue des Champions.


Le Real Madrid a été sans pitié face aux Allemands avec trois doublés signés Benzema, Bale et Cristiano Ronaldo, qui retrouvait la compétition après une suspension de trois matches en Espagne. Schalke a néanmoins sauvé l'honneur avec une reprise de volée de Huntelaar en pleine lucarne.


Chelsea a pour sa part ramené d'Istanbul un précieux match nul 1 à 1 qui préserve toutes ses chances de qualification face aux Turcs de Galatasaray. Les buts sont signés de Chedjou pour le club turc et Torres côté anglais.







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Deux musées célèbrent Gustave Doré


A quinze ans à peine, Gustave Doré (1832-1883) commençait sa carrière de caricaturiste et d'illustrateur professionnel. Avant d'explorer tous les domaines de la création : dessin, peinture, aquarelle, gravure et sculpture. Deux expositions — l'une au Musée d'Orsay, à Paris, et l'autre au Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg — rendent hommage à cet artiste proétiforme.







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PMU : La course était jouée d’avance


pmu (wfbakker2-CC BY-SA 2.0) Philippe Germond, le PDG du Pari mutuel urbain (PMU), doit se sentir traqué. Il a beau avoir changé d’écurie, il a toujours le gendarme de la concurrence sur le dos.


Il portait la casaque rouge de SFR, dont il était PDG, pendant la période 1997-2003 pour laquelle l’opérateur mobile a été condamné avec ses compagnons de paddock, Orange et Bouygues Telecom, pour entente. Il porte aujourd’hui la casaque verte du PMU et se fait serrer la bride par l’Autorité de la concurrence.


Cette autorité indépendante a décidé, mardi 25 février, d’imposer un remède de cheval au marché des paris hippiques. Son objectif est de tenter de relancer l’intérêt d’une course qui était jouée d’avance.


Quatre ans après l’ouverture à la concurrence des paris sportifs sur Internet, le PMU a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 943 millions d’euros sur les seuls paris hippiques en ligne. Soit 85 % du marché. Les sept autres écuries (Zeturf, Betclic, etc.) se partagent le reste.


Pot commun


Dans cette course lancée sur l’hippodrome numérique, tous les chevaux concurrents du PMU courent avec un handicap. Car ce groupement d’intérêt économique (GIE) des sociétés de course, qui conserve le monopole des paris hippiques dans le réseau physique (bars tabac, maisons de la presse, etc.), met dans un pot commun les mises de tous ses joueurs.


Les 8,7 milliards joués classiquement en 2013, additionnés aux sommes misées sur le site Pmu.fr, permettent au jockey Philippe Germond de proposer à ses fans des gains dix fois supérieurs aux autres. Pour l’Autorité de la concurrence, ce sont « les ressources du monopole » du PMU qui financent l’attractivité de son offre dans le domaine concurrentiel et menacent les autres jockeys « d’éviction ».


Stratagèmes des parieurs


On peut s’étonner d’ailleurs que, dans ces conditions, on trouve encore 15 % des joueurs qui choisissent délibérément de tenter leur chance sur des sites où leurs espoirs de gains sont moindres… Les stratagèmes des parieurs sont décidément impénétrables.


Sur ordre de l’arbitre antidopage, le PMU va donc devoir séparer avant le 30 septembre 2015 les enjeux recueillis en dur de ceux drainés en ligne. Les internautes pourront dire adieu au Quinté + et à sa Tirelire quotidienne d’au moins 1 million d’euros !


La plus grosse écurie du paddock a néanmoins obtenu un délai confortable pour mettre en œuvre une mesure en discussion depuis près de six mois. Elle entrera donc en vigueur plus de cinq ans après l’ouverture à la concurrence de ce marché. Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, ne pourra pas accuser le gendarme de brutalité excessive.


Le problème est ailleurs. Alors que le marché des paris sportifs – avant tout sur le football, mais pas seulement – s’emballe en France, celui des paris hippiques marque le pas pour la première fois. Il faudra d’autres potions pour conjurer un déclin.


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Je suis arrivé au Monde en 2011 où j'ai fait partie pendant deux ans de la rédaction en chef emmenée par Erik Izraelewicz. Je suis désormais chroniqueur économique. Cela fait 25 ans que je suis la vie des entreprises en tant que journaliste. Je suis passé par Les Echos, L'Expansion et La Tribune.



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Formule 1 : la leçon des premiers essais


Nico Rosberg

Mercedes a dominé les premiers essais hivernaux (photos archives / Nick Webb / Flickr)



Nico Hülkenberg mercredi, Kevin Magnussen jeudi, Lewis Hamilton vendredi et Nico Rosberg samedi. Quatre jours d'essais à Bahreïn. Quatre pilotes différents au sommet de la feuille de temps. Un point commun : une voiture propulsée par Mercedes.


Rosberg meilleur temps


De Force India à Mercedes GP en passant par Mc Laren, le moteur allemand a largement dominé cette deuxième séance d'essais hivernaux sur le circuit de Sakhir. Samedi, Nico Rosberg a clôturé cette session en signant une performance remarquable : 1'33"282. Un temps canon, à une seconde à peine de sa pole position, réalisée ici en avril dernier. Ces moteurs V6 turbo n'ont peut-être pas encore la mélodie de leurs aînés, mais ils ont déjà le sens du rythme. Enfin, pas tous.


Du côté de Renault, certains soucis de fiabilité ont été résolus depuis Jerez, mais les performances ne sont pour le moment pas au rendez-vous. Pastor Maldonado, sur sa Lotus, a réalisé le meilleur temps des monoplaces propulsées par Renault. Le Vénézuélien a tourné samedi en 1'38"707, à plus de cinq secondes du meilleur chrono de la Mercedes de Nico Rosberg. "Les choses vont de mieux en mieux. Nous sommes la meilleure équipe propulsée par Renault et aussi celle qui a effectué le plus de tours", s'est félicité Maldonado. Maigre consolation.


"Mercedes fait un travail impressionnant"


Chez Red Bull, l'inquiétude demeure. Après des essais de Jerez complètement raté, cette séance à Bahreïn n'a pas vraiment rassuré l'écurie championne du monde en titre. Vettel et Ricciardo ont accomplit seulement 116 tours en quatre jours, c'est peu. Trop peu. L'intégration du moteur Renault dans l'étroit châssis Red Bull semble toujours poser des problèmes de surchauffe. Le meilleur chrono signé par Red Bull et Daniel Ricciardo, 1'39"837, est décevant. Certes, il est toujours difficile de jauger les performances des monoplaces à la lumière des seuls essais hivernaux. Mais le fossé entre Mercedes et Red Bull semble énorme. Mercedes GP est-elle déjà l'équipe à battre pour cette saison 2014 ? Interrogé par la BBC, Christian Horner, le patron de l'écurie Red Bull, admet sans détour la supériorité actuelle de ses rivaux : "Mercedes a fait un travail impressionnant. Il faut reconnaître qu'ils semblent les favoris pour le moment. Leur voiture est fiable, elle tourne comme une horloge. Ils seraient en position de force si la course débutait demain. Heureusement, ce n'est pas le cas"


Ferrari en milieu de peloton


Ferrari, aussi, doit pousser un ouf de soulagement. L'écurie italienne s'en sort mieux que Red Bull et les écuries motorisées par Renault, mais elle n'est pas encore capable d'aller chercher Mercedes. Räikkönen et Alonso ont parcouru près de 300 tours en quatre jours, un total plutôt correct. Les deux pilotes ont signé des temps similaires, avec des chronos proches de 1'36"500. A Bahreïn, Ferrari n'a pas cherché la performance. L'écurie italienne a préféré cumuler les tours et les données pour améliorer la fiabilité de la voiture avant le Grand Prix d'Australie. Malgré ce programme a priori prudent, Kimi Räikkönen s'est fait une petite frayeur en sortant violemment de la piste en fin de séance samedi (voir vidéo ci-dessous)


Plus de peur que de mal pour le Finlandais, qui est sorti indemne de l'accident, contrairement à sa voiture. Après le crash, Räikkönen a confié qu'il trouvait sa monoplace encore "difficile à contrôler avec tout ce couple".


Derniers essais avant le début de saison


Cette semaine, les écuries se retrouvent à nouveau le circuit de Bahreïn pour l'ultime séance d'essais avant le début de la saison. Mercedes tentera de tourner encore plus vite pour se rapprocher des temps réalisés l'année dernière. Ferrari tâchera de rendre sa monoplace un peu plus "docile" à piloter. Red Bull et Renault devront absolument résoudre leurs problèmes de fiabilité. Chacun son programme, chacun ses difficultés. Mais pour toutes les écuries, le constat est le même : le temps passe vite, très vite.


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Vivendi et les paysans des télécoms


Fibre Optique (Cyril-CC BY 2.0) On ne peut pas s’inquiéter de la capacité d’investissement des opérateurs télécoms français et se réjouir d’une opération de concentration financée par la dette. C’est pourtant ce qui se dessine.


Le petit Numericable (1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires) projette de racheter le gros SFR (10,2 milliards d’euros).


En cette saison de Salon de l’agriculture, c’est un peu comme l’histoire de ces deux gros propriétaires qui veulent mettre de l’ordre dans leur exploitation. Jean-René et Vincent ont décidé de vendre leur élevage bovin pour se concentrer sur leurs terres céréalières.


Il est vrai que ce n’est pas tout à fait le même métier, même si tous se retrouvent au Salon, qui se tient jusqu’au 2 mars à la porte de Versailles, à Paris. Sur leur stand, nos maquignons sont tout occupés à faire briller le poil de leurs bœufs charolais et salivent déjà à l’odeur de l’argent frais qu’ils comptent en tirer.


Patrick, le petit éleveur sans le sou que toute la confrérie méprisait il y a encore peu, se montre intéressé. Il a le vent en poupe et n’a pas froid aux yeux.


Pas sûr qu’il ait les moyens de développer un si grand élevage. Mais, si Jean-René et Vincent en tirent un bon prix, ce n’est plus leur problème.


Vendre plus cher


En bons paysans, ils se ravisent pourtant. Ils savent que valoriser ses terres ne se fait pas en un jour. C’est eux qui rachètent l’exploitation de Patrick.


En profitant de son infrastructure pour la reproduction, ils n’auront plus besoin d’acheter les veaux. L’argent économisé permettra de développer plus vite leur élevage et de le vendre plus cher à un prochain Salon.


Dans la vraie vie, on ne sait pas si Jean-René Fourtou, président du conseil de surveillance de Vivendi, et Vincent Bolloré, son successeur désigné, goûtent les allées de la plus grande ferme de France. Ils semblent décidés à vendre SFR rapidement pour concentrer Vivendi sur les médias avec le groupe Canal+.


Le projet de mariage avec le câblo-opérateur Numericable fait du sens, puisque ce dernier possède une infrastructure (le réseau de fibre) qui lui fait défaut. Mais le montage financier apparaît très tendu.


Selon les informations avancées par Les Echos, sur les 12 milliards d’euros nécessaires à l’acquisition de SFR, 8 milliards seraient financés par de la dette.


Pour des synergies industrielles identiques, une opération dans le sens inverse (rachat de Numericable par SFR) ferait supporter deux fois moins de dette, au bas mot, au nouvel ensemble. Et préserverait ainsi ses capacités d’investissement.


Un sujet capital alors que les infrastructures télécoms reprennent toute leur valeur. Patrick Drahi, le bâtisseur de Numericable, en avait d’ailleurs fait le pari. On ne peut que s’étonner alors de l’empressement de MM. Fourtou et Bolloré à se défaire du second opérateur français.


Les actionnaires de Vivendi gagneraient sans doute à se raviser et songer moyen terme.


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En Arizona, les gays privés de gâteau de mariage ?

Le Monde | 25.02.2014 à 11h45 • Mis à jour le 25.02.2014 à 11h50 | Par



Les parlementaires de cet Etat très conservateur des Etats-Unis viennent d'adopter une loi qui autorise les commerçants à ne pas servir les gays au nom de la liberté de conscience.


L'Arizona est connu pour ses positions « pro-guns » et anti-immigrants. Cette fois, la majorité républicaine s'est émue du sort des commerçants hostiles aux mariages gays. La loi SB 1062 vise à les protéger s'ils refusent d'assurer des services allant à l'encontre de leur foi. Les parlementaires ont réagi à un incident intervenu dans l'Etat voisin du Nouveau-Mexique. La photographe chrétienne Elaine Huguenin, qui avait refusé de photographier la cérémonie de fiançailles de deux lesbiennes, avait été poursuivie en justice pour discrimination. Elle avait protesté que le gouvernement n'avait pas le droit de la forcer à opérer dans une cérémonie qui bafoue sa liberté religieuse. Mais la Cour suprême de l'Etat lui avait donné tort.


Les partisans de la loi SB 1062 affirment défendre la liberté de conscience, garantie par le premier amendement de la Constitution. « L'enjeu c'est : est-ce que l'Arizona est un endroit sûr pour les gens qui ont la foi ? », affirme Doug Napier, l'avocat de l'Alliance Defending Freedom, le groupe qui mène le combat contre le mariage gay. Pour les défenseurs des droits de l'homme, il s'agit de pure discrimination. « Nous n'autoriserions jamais la discrimination contre les Noirs ou les femmes au nom de motifs “religieux”. Il ne saurait en aller autrement pour les gays et lesbiennes », a réagi Kenneth Roth, le directeur de Human Rights Watch sur Twitter.


ARME DE MOBILISATION


A Phoenix, la capitale de l'Arizona, les manifestants ont pris position devant le Capitole. Des panneaux sont apparus dans les cafés. « Nous nous réservons le droit de refuser de servir les parlementaires. » Les opposants à la loi rappellent que les commerçants sont tenus de servir les clients. « Vous ne servez pas Dieu, vous servez des pizzas », a rappelé Mel Robbins, une animatrice radio favorable au mariage gay.


La chambre de commerce a pris position contre la loi, de même que le sénateur républicain John McCain. En deux ans, le mariage gay s'est banalisé aux Etats-Unis. La Cour suprême l'a avalisé en juin 2013, autorisant les couples homosexuels à partager les pensions versées par l'Etat fédéral. Le mariage reste interdit dans une trentaine d'Etats, en vertu de lois ou d'amendements constitutionnels adoptés en 2004, à une époque où les républicains en avaient fait une arme de mobilisation électorale visant à assurer la réélection de George W. Bush. Signe de l'évolution des esprits, c'est la gauche, maintenant, qui envisage de soumettre au vote l'abrogation des mesures antimariage gay pour motiver ses partisans en vue des élections parlementaires de novembre.







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L'opposition réservée sur la prolongation de l'opération « Sangaris » en Centrafrique

Le Monde | 25.02.2014 à 10h49 • Mis à jour le 25.02.2014 à 12h16 | Par



Le déploiement des soldats de "Sangaris" a commencé dimanche 10 février sur l'axe de Bangui à la frontière du cameroun.


Le gouvernement se garde bien, désormais, de fixer un terme. Lorsque, le 10 décembre 2013, Jean-Marc Ayrault défendait les objectifs de l'opération « Sangaris » décidée par François Hollande, il affirmait que cette intervention serait « rapide » et n'avait « pas vocation à durer ». Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, parlait d'une opération militaire « ponctuelle et ciblée », qualifiée officieusement de « coup de poing », pour « six mois ». A présent, il admet qu'elle sera « plus longue que prévu ».


Si le vote de la prolongation par le PS, les radicaux de gauche, les écologistes, l'UMP et l'UDI – dans leur grande majorité – est acquis, les interrogations sont nombreuses. Mardi 18 février, le sujet a été abordé lors de la réunion du groupe UMP et a fait l'objet d'un long débat. L'ancien ministre Bruno Le Maire est intervenu pour expliquer pourquoi il voterait contre. « Depuis le début, les conditions d'une intervention réussie ne sont pas réunies, estime le député de l'Eure. Nous nous sommes engagés seuls, sans le soutien de nos partenaires. Les buts politiques ne sont pas clairs. Cette opération a été engagée sur de mauvaises bases. A un moment, il faut savoir dire stop. »


Lire le point de vue de Bruno Le Maire : « Ne prolongeons pas l'opération de la France en Centrafrique »


Ces réserves sont largement partagées, mais la grande majorité du groupe n'en tire pas la même conclusion. « Je me suis prononcé pour l'intervention lorsqu'elle a été lancée. Les raisons de ce soutien n'ont pas varié, à savoir les risques de massacres et de déstabilisation de la région. Ces préoccupations doivent l'emporter sur toutes les autres. Je voterai pour, affirme le président de l'UMP, Jean-François Copé. Ce n'est pas pour moi une position responsable que de faire passer au premier plan l'opposition au gouvernement. En tant que chef de l'opposition, je ne me hasarderai jamais à ça. » Ce sera aussi la position défendue par le président du groupe UMP, Christian Jacob, qui répondra à la déclaration du premier ministre.


Tout en approuvant la prolongation de l'intervention, il devrait se faire l'écho des critiques exprimées par ses collègues. « Le vote “non” n'est pas un vote responsable quand on est un parti de gouvernement face à une situation génocidaire, estime le député de Seine-et-Marne. Mais je formulerai des reproches très durs sur l'incapacité de François Hollande à convaincre les alliés. L'intervention a été manifestement sous-dimensionnée. Il faut transformer la mission sous mandat de l'ONU et recalibrer le mandat. » Une dizaine de députés UMP devraient malgré tout voter contre ou s'abstenir.


François de Rugy, au nom des écologistes, approuvera la prolongation de l'intervention. « On ne va pas abandonner maintenant la population centrafricaine à son sort. On a paré au plus urgent, mais rien n'est réglé. Quels sont les objectifs ? La diplomatie française n'est pas très loquace », s'interroge cependant le député de la Loire-Atlantique.


Pour l'ancien ministre de la défense Hervé Morin (UDI), ce sera un « oui sous conditions ». « S'il n'y avait pas eu le début du commencement d'un processus politique, je n'aurais pas voté la prolongation, explique le député de l'Eure, mais il n'est pas sûr que dans quatre mois je voterai la même chose. Il n'y a plus d'Etat en Centrafrique, il y a un risque de partition. Très vite, la France risque d'apparaître comme une armée d'occupation et d'être prise en otage. Ce n'est pas à elle de porter cela seule. »


Beaucoup de questions autour de cette intervention militaire portée par la France restent encore sans réponse.







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Bombardements pakistanais sur les talibans


L'armée pakistanaise mène des raids contre des repaires talibans qui luttent contre les forces de l'OTAN en Afghanistan et conter le régime d'Islamabad dans les zones proches de la frontière afghane.


Il s'agit des quatrièmes bombardements aériens de l'armée contre des repaires talibans qui luttent contre les forces de l'OTAN en Afghanistan et contre le régime d'Islamabad dans ces zones proches de la frontière afghane.


ÉCHEC DES DISCUSSIONS


La chasse pakistanaise pilonne des objectifs depuis l'échec, ce mois-ci, des efforts entrepris par le gouvernement d'Islamabad pour amener les insurgés talibans à des négociations de paix.


Des habitants du Nord-Waziristan évacuent la région depuis quelques jours, anticipant une vaste offensive et laissant derrière eux leurs villages pour s'installer dans des zones plus calmes comme celles de Bannu, Kohat et Peshawar.


Lire aussi (édition abonnés) : Islamabad relance le processus de paix avec les talibans pakistanais







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Le MoDem marseillais explose en ralliant Patrick Mennucci


L’issue était évidente. En annonçant leur ralliement officiel aux listes du candidat socialiste Patrick Mennucci, lundi 24 février lors d’une conférence de presse, Jean-Luc Bennahmias, Christophe Madrolle et une dizaine d’autres membres du MoDem marseillais ont franchi la ligne avec laquelle ils jouaient depuis de longs mois. Un pas qui devrait leur valoir une suspension, voire un « congé définitif » du MoDem, comme l’a déclaré François Bayrou au journal La Provence .


L’histoire durait depuis l’avènement de l’union UDI-MoDem, M. Bennahmias, vice-président et cofondateur du parti centriste, et ses proches refusant obstinément de faire allégeance dans la course aux municipales 2014 au maire de Marseille sortant, l’UMP Jean-Claude Gaudin, comme le leur demandait M. Bayrou.


« La surprise aurait été que nous ne rallions pas Patrick Mennucci », a assuré M. Bennahmias en prenant la parole dans le local de campagne du candidat PS. « Nous avons fusionné avec les socialistes en 2008 entre les deux tours et, depuis, nous gérons la communauté urbaine avec M.Caselli (PS)», a rappelé le député européen, qui ajoute : « Nous sommes heureux de poursuivre dans cette ligne politique décidée il y a quelques années. » « L’accord sur le programme n’a pas été difficile à trouver, a complété M. Mennucci. Sur la gouvernance et l’économie, beaucoup de propositions correspondaient. »


"M. Mennucci est la seule alternative crédible"


Estimant que « Patrick Mennucci est la seule alternative politique crédible à Marseille », Jean-Luc Bennahmias a assumé sa mise en retrait du MoDem : « Je suis en congé du MoDem, je ne suis plus vice-président du parti », a-t-il déclaré. Non sans oublier de préciser que, selon lui, la sensibilité qu’il représente « est terriblement majoritaire dans le mouvement ».


Majoritaire peut-être, mais pas dominante. Outre la réaction immédiate de François Bayrou, le ralliement à M. Mennucci a provoqué de violentes secousses au sein du MoDem des Bouches-du-Rhône. Et une scène cocasse : dans la rue, devant la porte de la permanence socialiste, trois des vice-présidents départementaux du parti, dont deux élus du conseil d’arrondissement de Patrick Mennucci, ont improvisé une conférence de presse pour annoncer qu’ils « act[aient] le départ de MM. Bennahmias et Madrolle et pren[aient] la direction du MoDem 13 ». Un tract intitulé « Le MoDem Marseille soutient Jean-Claude Gaudin » accompagnait leurs propos.


"Si Pape Diouf veut venir, on lui fera de la place"


Pour autant, les « légitimistes » du MoDem ne sont pas encore sur les listes UMP. L’ex-animateur de télévision Childéric Muller, un des principaux élus du MoDem à Marseille, assure avoir des garanties à ce sujet de Claude Bertrand, le directeur de cabinet de Jean-Claude Gaudin. Mais certains à l’UMP ne semblent pas pressés de le voir prendre une des très recherchées places éligibles au conseil municipal.


Au Parti socialiste, le ralliement des douze candidats étiquetés « Démocrates 13 » marque-t-elle la fin des arrivées dans des listes elles aussi très saturées ? « Si Pape Diouf veut faire l’union avant le 1er tour, a affirmé Patrick Mennucci, on lui fera la place nécessaire. »


Alors que Christophe Madrolle, conseiller communautaire et (ex ?) secrétaire général adjoint du MoDem a trouvé une place dans le 3e secteur de Marseille, en quatrième position derrière la ministre Marie-Arlette Carlotti, Jean-Luc Bennahmias, lui, n’a pas demandé pour l'instant de figurer sur une liste.


Alors qu’il paraît improbable que François Bayrou lui fasse désormais une place parmi les candidats MoDem-UDI aux européennes, l’ex-Vert pourrait se retrouver sans aucun poste avant la fin de l’année… Sauf si le PS lui trouve un autre point de chute.


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En souvenir du «barde» qui bravait le pouvoir soviétique

Le Monde | 24.02.2014 à 10h10 • Mis à jour le 24.02.2014 à 14h38 | Par




Et pourtant, trois jours plus tard, ils sont des dizaines de milliers à se rassembler devant le théâtre de la Taganka, dans l'est de Moscou, pour espérer apercevoir la dépouille du « barde ». La direction du théâtre dans lequel Vissotski a joué toute sa vie a décidé de braver les autorités en exposant le corps sur la grande scène. Ce rassemblement populaire interdit, organisé en plein Jeux olympiques, fait tache. Par sa spontanéité, il contraste avec l'ambiance morne que l'on observe à quelque distance de là, à la sortie des stades. « Quelques minutes après la fin des compétitions, la foule s'évaporait tout à coup, comme une pluie d'orage sur le goudron brûlant », écrivait Le Monde dans son édition du 23 juillet.


Veniamin Smekhov, qui a joué seize ans avec Vissotski à la Taganka, est l'un de ceux qui ont organisé cet hommage. « Ce qui s'est passé est inexplicable, raconte l'acteur dans la loge conservée intouchée de son ami « Volodia ». Il y avait la queue jusqu'au métro, des gens montés sur les toits, venus par le pouvoir du bouche-à-oreille. Le soir, nous nous sommes réunis, et je me souviens que la poétesse Bella Akhmadoulina a dit : “Grâce à toi, Volodia, nous avons vu que la population peut devenir un peuple.” »


« VISSOTSKI INFECTE LA JEUNESSE »


Des dizaines de milliers de Moscovites, qui se contentaient jusque-là de moquer le brejnévisme vieillissant en chuchotant des plaisanteries dans leur cuisine, ont bravé la peur pour sortir dans la rue. Ce jour-là, cinq ans avant la perestroïka, quelque chose s'est déréglé dans la mécanique de domination du Parti communiste. « Pour le peuple, la vérité est devenue plus importante que la peur », tranche l'acteur Felix Antipov, un autre des complices de Vissotski, qui depuis quelques années déjà ramenait de France des valises de livres interdits.


Visage taillé à la hache et voix écorchée, Vissotski était sans conteste l'acteur de théâtre et de cinéma, le poète et le chanteur le plus aimé d'URSS, dans toutes les couches du public. Pour se dédouaner auprès des autorités, il avait écrit quelques chansons très « réalistes-soviétiques » à la gloire des alpinistes ou des géologues soviétiques. Mais il chantait aussi les camps – où il avait été interné adolescent –, les asiles psychiatriques, les ivrognes dans leurs « dessaouloirs », la pègre…


Plus encore que les thèmes choisis, c'est l'humanité de ses textes qui suscitait l'amour du public et le rendait suspect aux yeux du pouvoir. « Vissotski infecte la jeunesse en lui inoculant le virus du manque de confiance, du scepticisme et de l'indifférence », écrivaient les critiques officiels, alors même que le poète ne se reconnaissait guère dans la figure du dissident professionnel. Seul un petit 45-tours de ses chansons fut officiellement publié en URSS, mais les enregistrements diffusés sous le manteau (les « magnetizdat »), les récitations et concerts clandestins suffirent à assurer sa notoriété dans tout le pays.


Ce 28 juillet, parmi les milliers d'anonymes réunis en face de la Taganka, il y avait Victor Chenderovitch, étudiant moscovite de 22 ans. « C'était une célébration de la vie, au milieu de ces Jeux morts, se souvient-il. On n'a réalisé que plus tard à quel point la quête de liberté chantée par Vissotski était antisoviétique. » Les officiers du KGB ne s'y trompaient guère, eux qui se sentirent visés, et offensés, par la célèbre Chasse aux loups du chanteur. « C'est la chasse aux loups, c'est la chasse/Aux fauves gris, mâles et chiots/Les rabatteurs crient et les chiens hurlent à en vomir/Sang sur la neige et taches rouges des drapeaux », écrivait-il en 1968.


AUCUNE AUTRE FIGURE AUSSI POPULAIRE N'EST APPARUE


Trente-quatre ans plus tard, Victor Chenderovitch est devenu un écrivain renommé, et l'auteur de nombreux textes satiriques critiquant ce qu'il appelle « l'autoritarisme doux » de Vladimir Poutine, « qui, en quatorze ans à la tête de la Russie, a accumulé plus de pouvoir personnel que n'en a jamais eu Leonid Brejnev en dix-huit ans de règne ».


Chenderovitch et d'autres figures du monde de la culture se sont retrouvés en première ligne lors du mouvement de « Bolotnaïa », du nom de la place moscovite où jusqu'à 120 000 personnes se sont rassemblées, en décembre 2011, pour dénoncer des fraudes aux élections législatives. On jouait alors, au théâtre et à la télévision, les sketches écrits par Dmitri Bykov, Citoyen poète, nommés ainsi en référence aux vers du père de la poésie russe, Alexandre Pouchkine, qui le premier s'interrogea sur le rôle de l'artiste dans la société tsariste. Succès garanti, mais limité aux cercles habituels de l'opposition, éduqués, urbains…


« Nous pesons peu, concède Chenderovitch, notre audience à tous représente quelques centaines de milliers de personnes. La culture a toujours été centrale en Russie, mais les gens qui écoutent les mots sont une minorité. Pour beaucoup, le libéralisme, c'est la possibilité de s'acheter des chaussures italiennes ou des parfums français. »


Surtout, aucune figure populaire de l'envergure d'un Vissotski n'est apparue. Mais, comme en témoigne la condamnation de membres du collectif Pussy Riot pour avoir chanté une « prière punk » dans la cathédrale de Moscou, le pouvoir de nuisance des artistes reste redouté du Kremlin. Chenderovitch et ses amis ne sont pas invités sur les chaînes publiques, et l'écrivain vit, en avril 2010, ses ébats avec une inconnue diffusés sur Internet.


Smekhov, le vieux complice de Vissotski à la Taganka, veut lui aussi continuer de croire dans la force de la culture. « Malgré la folie de la consommation qui a saisi ce pays, malgré la place qu'a pris l'argent dans la société, les salles de spectacle sont toujours pleines, sourit-il, citant un dernier poète, Ossip Mandelstam, tué en 1938 par le régime de Joseph Staline : “Notre patrie, c'est la langue russe.” »


Lire aussi : A Moscou, mieux vaut un passe-droit pour se faufiler dans les bouchons







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Nokia X : les tests en vidéo

Le Monde | 24.02.2014 à 14h36 • Mis à jour le 24.02.2014 à 14h43 | Par



Six mois après avoir été rachetée par Microsoft, Nokia a dévoilé trois smartphones fonctionnant sous Android : le X, le X plus et le XL.


Que valent ces nouveaux produits ? Nous les avons testés en vidéo.


Le Monde.fr





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Saint-Pétersbourg célèbre l’extravagance


Du 20 au 23 février, la capitale des tsars accueillait l'International Beauty Exhibition. Cet événement a mis à l'honneur des créations de mode, mais aussi des mises en beauté farfelues. Retour en images sur quelques-unes des peintures corporelles et les coiffures les plus orginales.







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La Russie boucle ses Jeux en apothéose

Le Monde | 24.02.2014 à 10h01 • Mis à jour le 24.02.2014 à 10h17 | Bruno Lesprit



Des athlètes russes portent leur drapeau, le 23 février, dans le stade Ficht lors de la cérémonie de clôture des JO.


Vladimir Poutine voulait montrer la capacité de son pays à organiser de tels événements. Le pari est gagné puisque, lors de la cérémonie de clôture, dimanche 23 février, l'Allemand Thomas Bach, président du Comité international olympique (CIO), a délivré un satisfecit en déclarant que « la Russie a livré tout ce qu'elle avait promis ». Cette phrase a déclenché un tonnerre d'ovations et fait sourire de satisfaction le maître du Kremlin.


Lire : Ce qu'il ne fallait pas manquer de ces Jeux


Côté sécurité, il n'y a rien eu à signaler. Aucun terroriste islamiste du Caucase du Nord n'est parvenu à pénétrer le camp retranché, surveillé par 100 000 policiers, militaires, cosaques et agents du renseignement. Le seul imprévu est venu d'Ukraine où l'allié Viktor Ianoukovitch, présent lors de la cérémonie d'ouverture le 7 février, a été chassé du pouvoir quinze jours plus tard par la rue kiévienne. Quant à la polémique internationale sur la fameuse loi anti-gay, elle s'est dissipée dès les premières épreuves commencées.


Sur le plan sportif, la nation peut être fière de ses athlètes. Le bilan est exceptionnel : la Russie termine à la première place du tableau général avec 33 médailles, dont 13 en or. Cela faisait exactement vingt ans, depuis Lillehammer (Norvège) en 1994, qu'elle n'avait pas occupé ce rang. Cette moisson a presque balayé la déception liée à la sortie de route, dès les quarts de finale, des hockeyeurs qui visaient le titre. Celui-ci est resté entre les mains du Canada, qui a battu la Suède (3-0) en finale, dimanche 23 février.


Pas moins de vingt et un champions russes ont pu porter le drapeau olympique dans le stade Ficht, où se sont tenues les ultimes remises de médailles. Par bonheur, l'antépénultième épreuve a été marquée par le triplé d'Alexander Legkov, Maxime Vylegjanine et Ilia Tchernoussov lors du départ groupé de ski de fond. Ces trois-là, fêtés par 40 000 spectateurs, ont vécu l'apothéose de leur carrière.


FANTAISIE FÉERIQUE


Avec un record de 15 médailles (contre 11 à Vancouver en 2010) et une 10e place, les Français sont presque aussi contents que les Russes. Porte-drapeau de la délégation française lors de la cérémonie de clôture, le biathlète Martin Fourcade – et ses trois breloques – n'a pas été oublié lors de la projection des temps forts de la compétition. Curieusement, celle-ci s'est ouverte par le sourire du snowboardeur américain Shaun White, pourtant déchu de son titre. L'athlète le plus acclamé a toutefois été un ancien Coréen, le patineur de short-track Victor An, qui a pris la nationalité russe en 2011 et n'a toujours pas eu le temps d'apprendre les paroles de l'hymne national.







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    Les dernières minutes de la flamme olympique dans le ciel russe.



    Crédits : REUTERS/DAVID GRAY google + linkedin pinterest






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La cérémonie a donc pu se dérouler dans la bonne humeur. Elle s'est distinguée par une certaine légèreté, absente de la messe d'ouverture, qui avait célébré avec pompe la grandeur de la Russie éternelle. Jusqu'à ce clin d'oeil humoristique au début, quand un des cinq anneaux olympiques, représenté par des figurants, a tardé à se déployer. Cet écho au petit raté du 7 février, facétie pleine d'autodérision, a amusé le stade.


Moins grandiloquent mais pas moins ambitieux, le spectacle avait été confié à l'Italien Daniele Finzi Pasca, déjà directeur artistique de la cérémonie de clôture des Jeux de Turin en 2006 et maître d'oeuvre de l'ouverture des Jeux paralympiques qui s'ouvriront le 7 mars. Sous le titre de « Reflets de la Russie », il s'est attaché à faire ressentir le rayonnement russe dans le monde.


En jouant d'une fantaisie féerique, il a choisi de valoriser exclusivement les arts du pays : la peinture, avec un hommage fellinien à Chagall, la musique avec Rachmaninov, la danse avec Diaghilev, sans oublier le cirque. Quant au legs écrit, il ne s'est pas arrêté à la troïka Pouchkine-Tolstoï-Dostoïevski, en se prolongeant avec des figures de la littérature clandestine, voire dissidente : Boulgakov, Tsvetaïeva, Akhmatova, Brodsky et Soljenitsyne.


Le final mélodramatique, avec l'apparition des trois mascottes (léopard des neiges, lapin et ours), n'a pu éviter de verser dans une guimauve Disney. Entre-temps, le drapeau était passé aux mains de Lee Seok-rae, le maire de PyeongChang, la ville hôte des Jeux de 2018. Et le lyrisme russe avait cédé la place à un joueur de kayakeum, cithare coréenne à douze cordes.


Lire aussi : Les Jeux de Sotchi en 14 chiffres







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Ligue 1 : Paris garde ses distances, Lille et Lyon n'avancent pas


Abel Aguila, de Toulouse, et Zlatan Ibrahimovic, du PSG, le 23 février à Toulouse.


Grâce à ce deuxième succès de rang, le PSG compte désormais 61 points et maintient donc intacte son avance sur Monaco (56 pts) qui s'était imposé dans les arrêts de jeu (3-2) face à Reims vendredi. Ce duo distance un peu plus Lille (11 et 10 pts), qui reprend la 3e place chipée pour 24 heures par Saint-Etienne (4e), vainqueur la veille à Bastia (2-0).


ZLATAN EN BONNE FORME


Cinq jours après leur démonstration de force à Leverkusen (4-0) en 8e de finale aller de la Ligue des champions, le retour au pain quotidien de la L1 n'a pas été simple pour les Parisiens qui ont été bousculés par une vaillante équipe toulousaine, plusieurs fois proche de les faire vaciller. Mais Paris a une nouvelle fois pu compter sur sa star Ibrahimovic qui a fait la décision presque à lui tout seul en inscrivant ses 20e, 21e et 22e buts en Championnat.


Le Suédois, plus que jamais meilleur buteur de L1, a d'abord ouvert la marque en transformant un penalty justement sifflé pour une faute de Spajic sur Lavezzi (32e). Il a ajouté un but de la tête (68e) sur un coup franc de Cabaye, avant de clore la marque en reprenant victorieusement sa Panenka, que Boucher s'était employé à repousser sur le 2e penalty sifflé pour Paris (89e) après une main de Yago.


Entre-temps, Lavezzi, encore préféré à Pastore dans le onze-type de Laurent Blanc, avait marqué le 2e but parisien, bien servi par Matuidi (56e), démontrant un sérieux regain de forme et de confiance devant les cages (5e but cette saison).


Toulouse, qui a eu plusieurs opportunités face à Sirigu (dont un poteau en sa défaveur) a tout de même marqué deux buts par le seul Ben Yedder, d'abord auteur d'une somptueuse volée du plat du pied sous la barre à la réception d'un centre de Didot (44e) avant de se montrer opportuniste sur une offrande involontaire de Thiago Motta (72e). Le TFC, qui n'a jamais rien lâché et aurait pu recoller à 2-2 si Sirigu n'avait pas été décisif devant une tête canon d'Aurier (65e), reste à la 10e place (33 pts).


Salomon Kalou, de Lille, contre Bafetimbi Gomis, de Lyon, pendant le match de Ligue 1 le 23 février à Villeneuve-d'Ascq.


Très loin d'offrir un pareil feu d'artifice, le match entre Lille et Lyon a constitué une mauvaise publicité pour la L1 tellement le spectacle fut indigent pendant une heure. La dernière demi-heure a vu les deux équipes aux ambitions européennes assumées enfin prendre des risques, mais Lopes et Enyeama ont été décisifs quand il le fallait pour ne pas prendre de but.


Avec ce point de pris, le Losc (46 pts) reste sur le podium, mais est de plus en plus menacé par Saint-Etienne (45 pts), voire Marseille (43 pts) qui a battu Lorient samedi (1-0) grâce au 12e but de la saison de Gignac. L'OL, toujours 6e, demeure à cinq longueurs de son rival du soir.


Anders Konradsen, de Rennes, après avoir marqué contre Nantes le 23 février à Nantes.


A la Beaujoire, dans la chaude ambiance du derby breton, c'est Rennes qui a imposé sa loi face à Nantes (3-0), au terme d'un match maîtrisé et dominé, qui a également mis en lumière les grosses carences actuelles des Canaris.


C'est le jeune Ntep, transfuge d'Auxerre au mercato hivernal et grand espoir français, qui a ouvert son compteur but en L1, en trompant Riou en force dans une position compliquée (16e). Le Norvégien Konradsen, d'une frappe de 20 mètres, a doublé la marque (63e), avant que le Suédois Toivonen n'assène un troisième but en toute fin de match, permettant aux Rennais (13e) de dépasser Nantes (14e) au classement (31 pts chacun).







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